Historique de l’ARS

Mademoiselle DE JESSÉ DE CHARLEVAL, après avoir fondé plusieurs établissements dont l’ARS sous la dénomination « La Roseraie » en 1953, a créé en 1963, à la demande de la DDASS (Direction Départementale de l’Action Sanitaire et Sociale), un service d’accueil et de réadaptation pour jeunes filles mineures prostituées : l’ARRS (Association pour la Réadaptation et le Reclassement Social).

Illustration de l'historique de l'ars

En 1964, un foyer de 15 places est ouvert ainsi qu’un service d’Action Éducative en Milieu Ouvert (AEMO) qui prend le nom de « Cascarelet ».

Au début des années 1970, l’offensive de la drogue et ses ravages incitent l’ARRS à rencontrer des mineures toxicomanes dont certaines se prostituent.

En 1969, un service d’AEMO « Le Cabifoulet » est créé pour prendre en charge des garçons homosexuels et des jeunes travestis, prostitués pour certains.

En 1972, l’Association pour la Réadaptation et le Reclassement Social fusionne avec l’ARS « La Roseraie » pour ne former plus qu’une association l’ARS (Association pour la Réadaptation Sociale).

En 1984, s’ouvre un foyer d’accueil « Lou Cantou » pour mères célibataires mineures et jeunes majeures avec leur(s) enfant(s) jusqu’à 3 ans.

En 1993, création de « l’Atelier Passerelle » dont l’objectif est de permettre aux jeunes d’acquérir ou de reconquérir leurs capacités et leur potentiel d’insertion.

En 1996, un service de coordination sanitaire et sociale « La Sousto » s’ouvre pour assurer un accompagnement médical, social, éducatif et psychologique aux jeunes malades porteurs du VIH.

En 1997, est créé le Service de Prévention de Nuit (SPN) où des éducateurs vont, dans les rues, la nuit, à la rencontre des jeunes en difficulté, en danger de marginalisation ou ayant des conduites à risque.

En 1999, le Service DEPAR, interface entre éducatif et professionnalisation est créé pour accompagner les jeunes marginalisés vers l’emploi [dispositif TRACE (TRajet d’ACcès à l’Emploi) et expérimentation des DEFIS]. Suite à la suppression du programme TRACE en 2004, fermeture du Service D.E.P.A.R. (Découvrons Ensemble nos Potentialités, Agissons pour Réussir).

Toujours en 1999, l’A.R.S. propose à la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) de réaliser des mesures de réparation pénale à caractère éducatif pour des mineurs délinquants : création du Service de Réparation Pénale (SRP).

En 2003, les établissements Lou Cantou et Cascarelet (Foyer de la Rose, Services UHD et SAPMN) sont habilités conjointement par le Conseil Général 13 (ASE) et la DRPJJ PACA.
Pour continuer à accueillir les jeunes majeurs, une convention est passée avec la DDASS pour la création d’un CHRS (Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale).

En avril 2007, l’ARS est cofondatrice du Groupement de Coopération Phocéen (GCP) avec deux autres associations : HAS et ANEF. La vocation de ce groupement est de développer l’offre de logements sociaux pour les publics en grande difficulté sociale. Fermeture du Service de Prévention de Nuit (SPN) pour raison budgétaire et défaut d’agrément.
Ce groupement prendra fin quelques années plus tard.

En 2008, autorisation (CROSMS) de transformation du SAPMN en Service d’Action Educative renforcée en Milieu Ouvert (SEMO).

En 2009, achat de locaux rue du commandant Mages. Déménagement du service CHRS au Bd de la Liberté.

En 2010, dépôt d’un permis de construire pour un bâtiment rue Consolat qui permettra une plus grande qualité d’accueil des jeunes femmes avec enfants à Lou Cantou.

En 2012, fermeture de l’Atelier Passerelle, au 31 décembre.

En mai 2013, Déménagement du SRP vers la rue du Commandant Mages.

En juin 2013, installation du Dispositif d’Accueil d’Urgence Femmes avec enfant à la rue du Commandant Mages. Ce dispositif (DAUF) est conjointement porté par le PACT 13 et l’ARS.

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